Le maillot d’entraînement de basketball d’Alfonso devient une pièce profondément symbolique. Il porte encore les traces de celui qu’il était : sa passion pour le basketball, son énergie et la discipline qui ont façonné son identité. Sa texture évoque une proximité désormais inaccessible, comme une étreinte qui demeure.
L’œuvre réunit les deux univers qui ont marqué sa vie : le basketball, lieu d’effort et d’appartenance, et la mer, symbole de liberté et de plénitude. Tous deux rappellent un jeune homme qui trouvait dans le sport et l’océan des façons différentes de se sentir pleinement vivant.
Pour Malele, les incompréhensions de l’enfance laissent place à la conscience d’un lien plus profond : Alfonso apparaît comme un compagnon essentiel de vie, présent dans chaque souvenir partagé. La mer ravive aussi la mémoire des étés passés ensemble et de ces instants de bonheur simple où leur lien se révélait naturellement.
Et peut-être demeure cette évidence, longtemps inexprimée : tel qu’il était, il était parfait.